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la peau de couleur

À propos de cet article :

Résumé

Les propriétés principales de la peau sont les mêmes quelle que soit sa couleur, et les maladies ne changent guère selon qu’elles touchent une peau dite « noire », « jaune » ou « blanche ». Il existe cependant des nuances utiles à connaître.

Couleur de peau et « peau de couleur »

La couleur de la peau est liée au sang qui circule dans les vaisseaux du derme (rouge vif à bleu violacé), à l’épaisseur de la partie superficielle de l’épiderme (« corne »), parfois à des pigments comme le carotène (qui explique par exemple une couleur orangée des paumes des mains des bébés), et surtout à la mélanine.

La mélanine

La mélanine est un pigment brun-noir. Elle est fabriquée par des cellules spécialisées appelées mélanocytes, qui sont dispersées dans l’épiderme. Les mélanocytes distribuent la mélanine aux cellules de l’épiderme, qui devient ainsi plus ou moins foncé. En fait, ce qu’on appelle communément « couleur de peau » désigne ce caractère plus ou moins foncé, qui dépend de l’intensité de la pigmentation mélanique, plutôt que les nuances variées de rouge, bleu et jaune qui existent sur toutes les peaux. Ainsi, il serait plus juste de parler de « peau foncée » que de « peau de couleur ». Les peaux les plus foncées n’ont pas plus de mélanocytes que les autres, mais leurs mélanocytes sont plus actifs et fabriquent plus de mélanine.

Mélanocyte
La cellule pigmentaire

La principale fonction biologique de la mélanine est d’absorber les rayons ultraviolets (UV) du soleil pour éviter qu’ils abîment l’ADN contenu dans le noyau des cellules de l’épiderme, ce qui pourrait provoquer de l’inflammation (« coup de soleil »), du vieillissement cutané (taches et rides), et à la longue des cancers de la peau. (Notons qu’il existe aussi une variété de mélanine rougeâtre appelée phaeomélanine, qui donne la couleur caractéristique des cheveux roux ; elle ne protège pas du tout la peau et favorise plutôt les cancers cutanés).

Les phototypes

Les dermatologues classent les types de peau selon leur sensibilité aux UV sur une échelle appelée « phototype » : les peaux les plus foncées sont les mieux protégées par la mélanine, les plus claires ont un risque plus élevé de faire des cancers induits par les UV. Ce qu’on appelle communément « peau de couleur », ou peau foncée, correspond aux phototypes 4 (par exemple, un sujet méditerranéen à peau « mate »), 5 (par exemple, un Indien à peau « café au lait ») et 6 (par exemple, un Africain à peau « noire »).

Les différents phototypes ne sont pas répartis également sur notre planète. Cela s’explique par les lois de l’évolution et l’histoire des migrations des premiers humains. Au fil de dizaines de milliers d’années, les populations ayant migré dans des régions peu ensoleillées ont perdu leur pigmentation intense parce qu’une peau plus claire, en laissant passer plus d’UV, facilite la synthèse de vitamine D et la prévention du rachitisme. Au contraire, les populations restées dans des régions très ensoleillées ont conservé une pigmentation intense qui les protège des UV. Des cheveux très enroulés sur eux-mêmes (« crépus ») sont habituellement associés à un phototype 5 ou 6, mais l’inverse n’est pas vrai. Ainsi, les populations d'Amérique du Sud ou d'Asie dont la peau est très foncée ont les cheveux très lisses.

Histoire

La dermatologie, qui s’est développée initialement au XIXème siècle en Europe, n’a pas beaucoup tenu compte au début des différences de couleur de peau : toutes les dermatoses étaient décrites comme survenant sur des phototypes 1 à 4 et des chevelures lisses ou ondulées, pas sur des phototypes 5 ou 6 et des cheveux crépus. Depuis quelques siècles, les voyages, les migrations et les métissages se sont accélérés et la répartition géographique des phototypes tend à devenir plus régulière. Aussi la les dermatologues s’intéressent-ils plus aux particularités de la pathologie et de la thérapeutique sur les peaux dites « de couleur ».

Adaptée à certains climats

mais pas à d’autres

Des UV très intenses, des atmosphères chaudes et humides… Les peaux de couleur sont un facteur d'adaptation à des conditions climatiques spécifiques pour protéger l'organisme des agressions extérieures.

En revanche, lorsqu'elles se retrouvent dans des climats secs et froids, elles souffrent de dessèchement. Et c'est le problème principal que rencontrent les peaux de couleur, surtout celles d’Afrique et d'Asie du Sud-Est.

L'eczéma et l'acné en sont des conséquences directes. La peau est très sèche à certains endroits et n'arrive pas à reconstruire son film protecteur. Il se crée une inflammation locale, c'est l'eczéma. Toujours pour lutter contre la sécheresse cutanée, et en absence de soleil, la peau du visage produit plus de sébum, résultant en acné. Le cuir chevelu souffre également de sécheresse, et peut gratter.

Hyper-pigmentation des peaux pigmentées

Particularités

La survenue de taches foncées, hyper-pigmentées, constitue une importante problématique des peaux pigmentées, qu’elles soient d’origine asiatique, africaine, sud-américaine ou métissée.

Cette rupture de l'harmonie du teint peut être liée à différentes causes :

  • L’exposition chronique au soleil, comme sur les peaux plus claires peut être responsable de taches « actiniques » sur les zones photo-exposées telles que le visage, le décolleté, les avant-bras… etc. C’est particulièrement vrai pour certaines peaux asiatiques
  • Les maladies inflammatoires de la peau, telles que l’acné, l’eczéma ou le lichen plan peuvent, même une fois traitées et guéries, laisser place à des marques hyperpigmentées. C’est ce que l’on nomme l’hyperpigmentaion post-inflammatoire, qui est beaucoup plus fréquente sur les peaux pigmentées que sur les peaux claires. Sur les peaux foncées, l’inflammation stimule la mélanogénèse et entraîne cette hyperpigmenttaion séquellaire. Il est donc très important de traiter rapidement ces dermatoses inflammatoires et de compléter le traitement médical par une protection efficace contre le soleil qui aggrave aussi cette hyperpigmentation.
  • Le melasma (ou « masque de grossesse ») est aussi fréquemment observé sur les peaux pigmentées, mais pas exclusivement. Là encore, la protection solaire est fondamentale.

Il n'existe actuellement aucun produit ni aucune méthode de traitement anodine capable d'effacer complètement une tache foncée. L’utilisation sous contrôle médical, dermatologique, de préparations dépigmentantes, mais aussi parfois de peelings et de certains lasers peuvent apporter une certaine amélioration. Il faut cependant parfois savoir accepter certains « imperfections » plutôt que de lancer dans une surenchère thérapeutique.

inflammation
Signes d’inflammation

Acné et peaux pigmentées

Particularités

Quelle que soit la couleur de la peau, l’acné constitue un motif très fréquent de consultation.

Sur les peaux pigmentées, la rougeur liée à l’inflammation est moins visible. L’acné peut alors se présenter principalement sous l’aspect de taches pigmentées du visage, du dos ou du décolleté.

Ces marques et les cicatrices hyperpigmentées des peaux Africaines, Asiatiques ou Sud-Américaines constituent un véritable défi thérapeutique.

Certaines habitudes cosmétiques favorisent une forme particulière d’acné, l’acné comédonienne le long du cuir chevelu, sur le front et les tempes : il s’agit de l’utilisation pour le coiffage d’huiles et de cires.

Les traitements de l’acné des peaux pigmentées sont globalement les mêmes que sur peau claire. On prêtera une attention particulière aux risques irritatifs des traitements locaux et on associera une protection solaire par une crème solaire adaptée.

Cheveux et poils

poils incarnés, épilation, perte de cheveux

Les poils incarnés

Les poils incarnés sur le visage sont très fréquents chez les hommes jeunes à peau foncée et se matérialisent par de petits boutons enflammés tout autour de la barbe.

Ce problème est dû à la spécificité des poils crépus : ils poussent à l'horizontale, et restent plus longtemps sous la peau. Après avoir été rasés, les poils de barbe s'incarnent très vite et forment de petits kystes.

Sur cette question difficile du rasage de la barbe, il n'existe pas de solution « miracle », chaque homme finit par trouver la sienne :

  • Utilisation d'une tondeuse à barbe, qui évite les coupures et les boutons, mais ne rase pas de près et laisse la peau un peu piquante ;
  • Épilation chimique avec des crèmes dépilatoires : très efficace, mais qui peut irriter les peaux fragiles ;
  • Rasage à la lame dans le sens du poil ;
  • Rasoir électrique, bien toléré quand il est accompagné d'une grille protectrice.

L'épilation

Sur les jambes, les aisselles, le maillot ou le visage, le problème des poils indésirables sur les corps de femmes à peau noire est bien spécifique.

Sur le visage, il est déconseillé d'arracher les poils à la pince à épiler. Cette habitude est responsable de l'apparition de taches pigmentées.

Par ailleurs, pour une raison encore méconnue, l'arrachage stimule les racines voisines entraînant une pousse de nouveaux poils supplémentaires. C'est le phénomène de « petite barbe » bien connu de certaines femmes.

Qu’en est-il de l'épilation définitive par électrolyse (électrocoagulation) ou laser épilatoire ?

  • Ces deux méthodes sont douloureuses et coûteuses, mais peuvent se justifier dans certains cas.
  • Des résultats sont obtenus dès les premières séances ; la repousse est ralentie, le calibre et le nombre de poils diminuent, les boutons et les taches disparaissent.
  • L'épilation définitive au laser est difficile voire non recommandée chez les femmes à peau de couleur foncée car la mélanine absorbe le laser.

La décoloration ou l'épilation à la cire semblent représenter les meilleures alternatives au rasage (risque de poils incarnés et cicatrices hyperpigmentées liées aux micro-coupures) et au laser épilatoireles (risques de brûlure).

Les chutes de cheveux (alopécie)

5% des personnes à peau foncée se plaignent de perte de cheveux, majoritairement des femmes.

alopécie de tractation

Il ne s'agit pas de perte de cheveux due au vieillissement des follicules pileux, mais plutôt d'une « fatigue » des cheveux et du cuir chevelu.

Les cheveux crépus sont fragiles et difficiles à coiffer. Leur teneur en eau est faible et ils cassent très facilement lorsqu'ils sont secs. Les lavages, séchages et brushings prennent beaucoup de temps et abîment les cheveux.

Par ailleurs, aux États-Unis, il a été montré que huit femmes sur dix utilisent des produits chimiques pour lisser leurs cheveux, une pratique aussi très prisée par les jeunes filles en France.

Même si l'industrie cosmétique essaye de mettre au point des produits moins agressifs depuis ces dix dernières années, il n'existe pas de produit anodin. Les préparations utilisées sont très agressives : elles dissolvent les ponts sulfurés entre les protéines de cheveux pour lisser les boucles. Et la plupart du temps, il faut recommencer toutes les six à huit semaines.

Après plusieurs mois, les cheveux sont plus fins, abîmés et cassants. L'alopécie se traduit ensuite par des petites plaques sans cheveux dans le cuir chevelu. Il n'existe pas de méthode efficace pour réparer des cheveux abîmés, mais ils repoussent au bout de quelques semaines si l'on respecte ces quelques règles :

  • Éviter les longs brushings ;
  • Éviter les produits de lissage chimiques, et au pire, ne les utiliser que toutes les 10 semaines ;
  • Brosser doucement les cheveux ;
  • Utiliser les après-shampoings et masques réparateurs.

Certaines façons de se coiffer, en tirant les cheveux en arrière et/ou en les tressant ou en y apposant de petites perles, peuvent provoquer une alopécie de traction.

Les cheveux ont trop été tirés, et la perte de cheveux progresse du front et des tempes vers le haut du scalp. Les extensions de cheveux, en plus de tirer les cheveux, peuvent abîmer le cuir chevelu en provoquant des cicatrices et des pertes de cheveux irréversibles. Toutes ces méthodes de coiffage doivent être utilisées avec parcimonie, après avoir éventuellement demandé l'avis d'un dermatologue.

Les cicatrices chéloïdes

Particularités

La peau noire a parfois un processus de cicatrisation anormal avec la formation de cicatrices visibles en général, foncées la plupart du temps, mais surtout de cicatrices épaisses, dures, appelées cicatrices chéloïdes (« chair' poussante » aux Antilles). Elles touchent notamment menton, les lobes des oreilles, le cou, les épaules, la poitrine et le haut du dos.

chéloïde
Chéloïde

La chéloïde (boursouflure de peau un peu plus foncée à l'endroit d'une cicatrice) est due à une hyperactivité de la peau. Une cicatrice qui met du temps à se former prédispose à une chéloïde. En réalité, les facteurs de croissance des cellules de l'élasticité de la peau – les fibroblastes – sont produits en trop grande quantité, engendrant une importante production de tissu de peau autour de la plaie. Les personnes à peaux noire ou asiatique de plus de 20 ans sont les plus touchées.

Les cicatrices chéloïdes peuvent être sources de douleurs ou de démangeaisons, mais surtout à l'origine d'un malaise psychique (surtout si la zone est visible). C'est pourquoi il est très important d'en parler à son médecin pour décider d'un moyen de traiter ce problème.

Le plus souvent, elles sont traitées par injection de corticoïdes dans la cicatrice par le dermatologue. La cortisone atrophie la peau, et diminue le relief de la cicatrice. Généralement, une seule injection suffit, mais pour les très grosses chéloïdes, il peut être nécessaire de la faire enlever d'abord par un chirurgien, puis d'injecter des corticoïdes. Cette intervention nécessite une anesthésie locale, et est bien tolérée. Souvent, il se crée une petite décoloration de la peau autour de cette nouvelle plaie, mais la peau reprend sa couleur normale au bout de 6 à 12 mois.

La meilleure façon d'éviter les chéloïdes est de supprimer tout geste médical inutile sur les zones à risque (vaccination à l'épaule, incision non indispensable, petite intervention inutile). Lors du percement des oreilles, il faut user de multiples précautions, notamment en désinfectant au maximum, et porter des clips compressifs ; après une chirurgie, l'utilisation de pansements spécifiques peut permettre d'en réduire le risque.

Autres dermatoses

Des peaux pigmentées

Des symptômes parfois différents

D'autres dermatoses (sarcomes, lymphomes et sarcomes de Kaposi) sont plus fréquentes sur peau foncée que sur peaux blanche. Elles se traduisent par des lésions un peu rouges violines sur la peau, et nécessitent d'être rapidement prises en charge par un dermatologue.

L’éclaircissement de la peau

Un cas particulier

L'usage des crèmes éclaircissantes s'est développé depuis une trentaine d'années du fait du développement d'un désir d'éclaircissement qui semble lié à des motivations diverses, sociétales et liées aux canons de la beauté moderne : un teint idéal bronzé, mais pas trop foncé.

Les méthodes anciennes utilisées en Afrique (shampoings ou détergents appliqués sur la peau) sont abandonnées, mais de nouveaux produits encore plus agressifs sont vendus en masse dans les magasins spécialisés en cosmétiques « afro ».

Deux principes actifs sont utilisés dans ces produits illégaux :

L'hydroquinone

Interdite depuis 2003, elle dépigmente la peau « en confetti », avec de nombreuses petites taches blanches correspondant à des zones où la mélanine n'est plus fabriquée.

Les corticoïdes en crème

  • Les corticoïdes en crème sont des médicament et ne sont pas autorisés à la vente libre. On les retrouve pourtant dans des produits contrefaits, sous une forme masquée.
  • Ils amincissent la peau et l'atrophient, provoquant de larges vergetures des bras et des cuisses et des difficultés à cicatriser. Ils favorisent les infections avec l’apparition d’abcès et de furoncles. Ils peuvent entraîner une hyperpilodité du visage, de l’acné.
  • Plus rarement, ils peuvent être responsables de complications graves telles qu’un diabète, une hypertension artérielle, une insuffisance surrénalienne lors d’une utilisation excessive et prolongée.

Les seuls traitements locaux dépigmentants autorisés contiennent des dépigmentants légers : acides de fruits, AHA, vitamine C, extraits de plantes. Ils doivent être associés à une crème solaire haute protection (indice 50+).

En 2011, l’AFSSAPS (actuellement ANSM) a mené une campagne d’information grand public sur les risques liés à la dépigmentation volontaire de la peau

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Protection solaire

et cancers de la peau

La peau de couleur est bien mieux protégée des rayons ultraviolets que la peau blanche, grâce aux nombreux pigments de mélanine qu'elle contient. On estime que la peau noire protège cinq fois plus que la peau blanche des rayons du soleil. Ainsi, si le risque de cancer de la peau est beaucoup plus faible, il existe néanmoins. En cas de retour au soleil, la peau noire (qui est moins foncée quand elle n'est pas exposée) doit se réhabituer aux UV. Il faut lui donner quelques jours, pendant lesquels il est donc fortement conseillé de mettre de la crème solaire, surtout sur la peau des enfants métis ou nés dans un pays peu ensoleillé.

Enfin, rappelons que l'excès de soleil engendre un vieillissement cutané prématuré, aussi bien sur les peaux noires que sur les peaux blanches. Ces symptômes s'observent vers 50-60 ans et se traduisent par de petites taches de peau et des rides fines. Il est donc nécessaire de se protéger du soleil en évitant de s'exposer aux heures les plus chaudes. Par ailleurs, l'application d'une crème d'indice spf supérieur ou égal à 30 est vivement conseillée pour éviter les carcinomes et le vieillissement cutané.

L’essentiel à retenir

  • Qu'elle soit « blanche », « noire », « jaune », « rouge » ou « café au lait », chaque peau est unique et réagit de façon particulière à l'environnement.
  • Si les peaux claires sont à risque élevé de cancers cutanés et les peaux foncées mieux protégées contre les rayons du soleil, il existe des réactions spécifiques à chaque type de pigmentation.
  • Si la peau présente une carnation différente selon son origine, la couleur de la peau n’est pas directement associée à un pays ou à une région du monde. En réalité, il existe toutes les couleurs de peau possibles, du fait du métissage des populations.
  • Ces couleurs sont liées à la présence plus ou moins importante de mélanine dans le derme, un pigment dont le rôle est de protéger la peau contre les rayons du soleil.
  • Depuis une dizaine d'années, l'industrie cosmétique s'est intéressée à ces différences et a tenté de développer des réponses adaptées aux demandes spécifiques de chaque type de peau.
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