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  • L'Actualité

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE

    Le dépistage des cancers de la peau, un enjeu de santé publique non mercantile

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    ASSOCIATION FRANÇAISE DE L’ECZÉMA

    logo afeczéma Ne manquez pas la journée de l'eczéma, inscrivez-vous ! C'est le 09 juin 2018 à Paris, Bordeaux et Lyon !

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    TRIBUNE

    Pr Pascal JOLY, Président de la SFD
    Réputé l'un des meilleurs du monde, le système de santé français repose sur un principe majeur: l'égalité d'accès aux soins pour tous les citoyens. Cette volonté affichée pourrait se révéler difficile à mettre en pratique en raison du décalage entre le coût des avancées thérapeutiques issues d'une recherche innovante et les ressources allouées pour la prise en charge des patients concernés. Les malades sont-ils confrontés à une perte de chance conipte tenu d'un accès retardé à certaines innovations thérapeutiques en France par rapport à d'autres pays européens ?
    …/…

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    OBLIGATION VACCINALE

    Les onze vaccins de l’enfant qui deviendront obligatoires le 1er janvier 2018 sont indispensables :
    ils ne sont pas nouveaux. Dans le calendrier vaccinal en vigueur auparavant, trois étaient déjà obligatoires et huit fortement recommandés . 70 à 90 % des enfants étaient déjà vaccinés, mais c’est insuffisant. Une proportion, certes minoritaire, des enfants n’est pas protégée et met aussi en danger les autres, en particulier dans les collectivités. La plupart de ces vaccins protègent également de façon indirecte les sujets fragiles, les malades, les sujets âgés et les nourrissons trop petits pour avoir déjà reçu leurs propres vaccins. C’est parce que la vaccination est insuffisante que la France fait aujourd’hui partie des 6 derniers pays d’Europe à voir encore la rougeole circuler sur son territoire.

    …/…

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    VRAI FAUX URTICAIRE CHRONIQUE

    Connaissez-vous le vrai/faux des propositions suivantes ?! :
    - elle est allergique
    - elle dure toute la vie
    - elle expose au risque de choc ou d’asphyxie
    - elle nécessite un régime alimentaire
    - la cortisone est utile dans son traitement
    - elle est due au stress
    - certains médicaments peuvent l'aggraver

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    Protection solaire :
    Note d'information aux patients sur les photoprotecteurs externes chez l'enfant
    MISE AU POINT

    La Société Française de Dermatologie (SFD) et la Société Française de Photodermatologie, Groupe thématique de la SFD ont pris connaissance de l’article paru dans la revue QUE CHOISIR (juillet/août 2016) le mardi 5 juillet sur « les crèmes solaires pour enfants ».

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    Lasers & naevus :
    DES PRÉCAUTIONS À PRENDRE !

    La SFD vous invite à consulter sa note d'information sur certains actes esthétiques, notamment les actes lasers vis-à-vis d'éventuels nӕvus (grains de beauté).

    Communiqué en PDF

    AUGMENTATION ALARMANTE DES ALLERGIES AUX CONSERVATEURS

    Crèmes, shampooing, liquide vaisselle…
    Les dermatologues s’alarment de la hausse des cas d’allergie aux conservateurs présents dans les produits du quotidien. Les bébés sont les plus touchés.

    [Fréquence Médicale,
    www.frequencemedicale.com/]

    ECOUTER

    L'ALLERGIE À L'IODE N'EXISTE PAS

    Nous mangeons du sel iodé tous les jours et nous n’avons aucune réaction allergique.
    Plusieurs produits contenant de l’iode peuvent induire une allergie. Pour autant, cette allergie n’est pas dûe à l’iode !
    - Vous avez fait une réaction allergique à un produit de contraste iodé (PCI) radiologique (scanner): cette allergie n’est pas dûe à l’iode mais à une autre molécule chimique du PCI.
    - Vous avez fait une réaction allergique à un antiseptique iodé : cette allergie n’est pas dûe à l’iode mais à une autre molécule chimique appelée povidone.
    - Vous avez fait une réaction allergique à des poissons ou à des fruits de mer : cette allergie n’est pas dûe à l’iode mais aux protéines de ces animaux.

    [Fabien PELLETIER, François AUBIN, Martine VIGAN, Service de Dermatologie, CHU de Besançon]

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    VARICELLES : RECOMMANDATIONS

    Mettez-vous à jour ! Voici les dernières recommandations à propos des soins locaux en cas de varicelle.

    [Eve PUZENAT, François AUBIN. Service de Dermatologie, CHU de Besançon]

    J'APPRENDS

    NUTRIVIGILANCE & DERMATOLOGIE

    Vous avez constaté un effet secondaire dermatologique suite à la prise d'un produit alimentaire concerné par la nutrivigilance ? Télédéclarez sur le site de l'ANSES.

    DÉCLARER UN EFFET SECONDAIRE

    COMPRENDRE LES LYMPHOMES CUTANÉS

    Le Groupe Français d'Étude des Lymphomes Cutanés s'associe à l’association de patients France Lymphome Espoir et publie un guide d'information très complet sur le sujet des lymphomes cutanés ; plus d'infos sur gfelc.org/patientinfo !

    TÉLÉCHARGER LE GUIDE INFO

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    Le dermatologue et la toxine botulinique Dr Véronique GASSIA



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    Le dermatologue et la place des cosmétiques Dr Anny COHEN-LETESSIER



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    Le dermatologue et la cicatrice Dr Jean-Michel AMICI

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  • Communiqué de presse

    Le dépistage des cancers de la peau, un enjeu de santé publique non mercantile

    Suite à la médiatisation d’un nouveau service de prévention et de dépistage précoce des cancers de la peau par une enseigne de pharmacies, la Société Française de Dermatologie (SFD), la Fédération Française de Formation continue en Dermatovénéréologie (FFFCEDV) et le Collège des Enseignants en Dermatologie de France (CEDEF) tiennent à rappeler les règles élémentaires d’une politique de santé publique efficace et fiable pour le dépistage des cancers de la peau.

    Toute politique de dépistage des cancers cutanés nécessite une concertation préalable, et une large implication des dermatologues. Au vu des nombreux cancers cutanés diagnostiqués chaque jour par l’ensemble des dermatologues, il est illusoire de penser qu’une initiative conçue par un groupement pharmaceutique privé et ne s’appuyant que sur un tout petit nombre de dermatologues, puisse avoir un quelconque effet en matière de santé publique.

    De plus, la Société Française de Dermatologie, la Fédération Française de Formation continue en Dermato-vénéréologie et le Collège des Enseignants en Dermatologie de France tiennent à souligner que les médecins généralistes, qui semblent complètement absents de ce dispositif, jouent un rôle de premier plan et doivent rester au cœur du dispositif de dépistage des cancers cutanés.

    En effet, l’expérience montre que dans l’immense majorité des cas, le diagnostic de mélanome ne résulte pas de l’examen d’une lésion suspecte que le patient est venu montrer spontanément, mais d’un examen complet du corps entier que seuls un médecin généraliste ou un dermatologue sont à même de réaliser efficacement.

    Une politique ambitieuse de dépistage des cancers cutanés doit s’appuyer sur les médecins généralistes et les dermatologues, dans des conditions d’examen des patients satisfaisantes, et ayant bénéficié d’une formation en matière de dépistage des cancers cutanés. Conditions qui ne paraissent pas remplies dans le contexte proposé pour ce dépistage.

    Pour ces raisons, la Société Française de Dermatologie, la Fédération Française de Formation continue en Dermato-vénéréologie et le Collège des Enseignants en Dermatologie de France ne cautionnent pas cette initiative et conseillent aux patients souhaitant se faire dépister de consulter leur médecin généraliste ou un dermatologue pour le dépistage des cancers cutanés.


    Pr Pascal JOLY
    Président de la Société Française de Dermatologie (SFD)


    Dr Jean-François SEÏ
    Président de la Fédération Française de Formation continue en DermatoVénéréologie (FFFCEDV)


    Pr Nicolas DUPIN
    Président du Collège des Enseignants en Dermatologie de France (CEDEF)

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